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	<title>Jean-Francois Beauzel, Auteur à iDNA</title>
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	<description>iDNA, conseil en Cybersécurité, Datacenters, Cloud et Réseau</description>
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	<title>Jean-Francois Beauzel, Auteur à iDNA</title>
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	<item>
		<title>Le SIEM dans tous ses états</title>
		<link>https://www.idna.fr/2022/02/10/le-siem-dans-tous-ses-etats/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Francois Beauzel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Feb 2022 11:58:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cybersecurité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Certains prédisent sa disparition, et brandissent les SOAR (Security Orchestration, Automation and Response) et XDR (eXtended Detection and Response) comme la solution à tous nos problèmes. Avant de parler des petits nouveaux, commençons par un rapide état des lieux. Les principaux reproches que l’on fait habituellement au SIEM sont qu’il est trop complexe, génère trop d’alertes, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Certains prédisent sa disparition, et brandissent les SOAR (Security Orchestration, Automation and Response) et XDR (eXtended Detection and Response) comme la solution à tous nos problèmes. Avant de parler des petits nouveaux, commençons par un rapide état des lieux. Les principaux reproches que l’on fait habituellement au SIEM sont qu’il est trop complexe, génère trop d’alertes, ou ne détecte rien. Les équipes SOC se retrouvent surchargées par des alertes de faible niveau qui finissent ignorées, ne comprennent pas forcément les alertes remontées ou ont du mal à les analyser.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>A cela, les managers et les équipes SOC envisagent l’automatisation des process comme solution, et l’on voit déjà les SOAR pointer le bout de leur nez pour répondre à ce besoin. Mais soyons pragmatiques, que voulons-nous automatiser ? L’ouverture de tickets et leur affectation aux équipes concernées ? Les SIEM permettent déjà de s’interfacer avec des outils de ticketing ou ITSM, et proposent généralement des interfaces API pour ceux qui ne seraient pas directement intégrés. L’automatisation d’action de remédiation ? Oui mais laquelle ? Les SIEM proposent déjà de la même façon de réaliser des actions simples de blocages de manière autonome, avec les outils qui le permettent via API. Certes, le SOAR permet d’aller beaucoup plus loin, et de mettre en œuvre des chaines de décision plus complexes, mais avez-vous déjà exploré à fond ce que votre SIEM peut déjà faire de manière native ? Avez-vous la maturité et les équipes pour mener cela à bien ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au-delà du traitement de ces alertes, aujourd’hui on retrouve encore et toujours les mêmes règles de détection qui encombrent les équipes. Prenons ce que l’on retrouve encore et toujours, les alertes sur les détections des anti-malwares, ou les attaques de type brutes forces. Dans le cas des premières, est-il utile de les traiter si elles sont bloquées par les outils, qu’elles ne se répètent pas à l’infini sur le même poste ou ne semblent pas atterrir sur une multitude de postes ? Et si l’on parle des attaques brutes forces, est-il utile de s’en inquiéter si le compte est désactivé, le mot de passe a expiré ou si cela ne se finit tout simplement pas par une connexion réussie ? Alors oui, certains me répondront avec les XDR, et leurs capacités de « Machine Learning », voire d’intelligence artificielle.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pourtant une simple revue de l’efficacité de ces règles de détection, et leur optimisation, permettrait déjà de faire un premier niveau de tri. Cette année encore je me suis retrouvé face à une règle de détection sur des attaques Kerberoast qui se basait, uniquement, sur un seuil de génération de ticket par un seul et même asset, sans tenir compte d’autres marqueurs tels que le type de chiffrement demandé. Il est également possible de mettre en place des règles complexes, basées sur le nombre de détections émises par un asset ou une identité sur un temps donné, et de se servir de cela pour détecter une attaque en cours grâce aux signaux faibles.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Enfin, n’oubliez pas que ces outils se basent sur des évènements générés par d’autres. Et ce point est crucial car l’efficacité de détection des outils de corrélation vient de la qualité de vos logs, de la complétude des informations autant que de leur format.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Voilà, maintenant que tout cela est dit, comment avancer ? Déjà, en vous posant la question de ce que vous souhaitez détecter, quels sont vos risques et attaques redoutées. Avez-vous les outils et les données permettant de suivre cela, est-ce que ces informations remontent dans votre SIEM ? Ensuite, en mesurant les performances, les faux positifs générés par un scénario de détection, les règles de détection qui ne remontent jamais d’incident, etc. N’hésitez pas à tester vos scénarios de détection, et à remettre en cause leur pertinence vis-à-vis des attaques que l’on voit poindre régulièrement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les plus chagrins me répondront qu’ils n’ont pas les ressources humaines pour faire tout cela, qu’ils n’arrivent pas à trouver les compétences. Et si cet argument est une réalité qui se pose à l’ensemble du monde de la cybersécurité, pensez-vous réellement que vous trouverez plus de compétence sur les SOAR et les XDR ? Ne vous y trompez pas, il ne s’agit pas uniquement d’intégrer ces solutions, mais également de les faire vivre dans le temps.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La gestion des mises à jour : Une ligne de défense négligée</title>
		<link>https://www.idna.fr/2021/02/02/la-gestion-des-mises-a-jour-une-ligne-de-defense-negligee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Francois Beauzel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Feb 2021 14:20:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cybersecurité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Gestion des mises à jour: EternalBlue (MS17 &#8211; 010) est un exploit utilisant une faille de sécurité présente dans la première version du Protocole SMB. Cette vulnérabilité a permis au ransomware &#8216;WannaCry&#8217; de se propager. En cause, le fait que des utilisateurs Windows n&#8217;avaient toujours pas installé le correctif de sécurité publié le 14 mars [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>
<p>Gestion des mises à jour: <a href="https://www.avast.com/c-eternalblue">EternalBlue (MS17 &#8211; 010)</a> est un exploit utilisant une faille de sécurité présente dans la première version du Protocole SMB.</p>
</div>
<div>
<p>Cette vulnérabilité a permis au ransomware &lsquo;WannaCry&rsquo; de se propager. En cause, le fait que des utilisateurs Windows n&rsquo;avaient toujours pas installé le correctif de sécurité publié le 14 mars 2017.</p>
</div>
<div>
<p>Cette cyber-attaque met en lumière une réalité simple : <strong>la gestion des mises à jour est encore trop souvent négligée</strong>.</p>
</div>
<div>
<p>C&rsquo;est un élément récurrent que nous rencontrons sur le terrain, lors d&rsquo;audits ou de projets.</p>
</div>
<div>
<p>Cette situation soulève une problématique : <strong>pourquoi subsiste-il autant de vulnérabilités non corrigées</strong> ?</p>
</div>
<p>Il existe bien des réponses, mais dans cet article je vais me focaliser sur trois sources majeures :</p>
<h2 style="text-align: left;"><div class="title-idna text-left">
	Le cas des postes de travail</div>
</h2>
<p>Pour le cas des postes de travail, si les mises à jour systèmes sont généralement appliquées de manière régulière, <strong>les applications tierces mises en œuvre dessus le sont beaucoup moins</strong>.</p>
<p>A cela, deux raisons, la première étant encore trop souvent liée à la <strong>liberté laissée aux utilisateurs de déployer les applications qu&rsquo;ils souhaitent</strong>.</p>
<p>La seconde, est généralement liée à une absence, ou une <strong>mise en œuvre défaillante des outils de mise à jour</strong>.</p>
<p>Bien entendu, à la base, il y a toujours une absence, ou une non-application, de politique et procédures de sécurité. Enfin nous sommes toujours confrontés à la gestion de l&rsquo;obsolescence.</p>
<p>Si les postes sous Windows 7 sont, sans surprise, encore légion, il ne faut pas oublier les générations plus anciennes, et notamment Windows XP. Cela est d&rsquo;autant plus vrai dans le monde industriel.</p>
<h2 style="text-align: left;"><div class="title-idna text-left">
	Le cas des serveurs</div>
</h2>
<p>Dans le cas des serveurs, la situation se complique quelque peu. En effet, la raison majeure de non mise à jour de composants reste <strong>l&rsquo;obsolescence</strong>. Et cela concerne toutes les couches, Systèmes d&rsquo;exploitations, middlewares et applications. En cause ?</p>
<p>Tout simplement que de nombreux projets de mise en œuvre de solutions ne posent pas les bases de suivi de version.</p>
<p>Pourtant, les contrats sont bien présents, tout le monde s&rsquo;assure que l&rsquo;éditeur proposera bien les mises à jour pour la durée de vie initiale de la solution.</p>
<p>Hélas, il n&rsquo;est que trop peu souvent prévu les cycles de mise à jour, et on ne compte plus les outils business que l&rsquo;on ne peut surtout pas toucher, plantés au milieu des SI, et identifiés comme composants critiques.</p>
<p>Et puis au milieu de tout cela, des <strong>outils intégrés</strong> aux masters, ou utilisés par un admin, <strong>laissés à l&rsquo;abandon</strong>.</p>
<p>Il est quand même rageant de se voir fournir une machine dédiée à la mise en œuvre d&rsquo;une solution de sécurité, équipée d&rsquo;un célèbre lecteur de fichiers PDF vieux de cinq ans.</p>
<p>Affligeant de constater que deux ans après une campagne de patch urgente et massive, ayant mobilisée de nombreuses ressources, on nous livre une machine vulnérable à EternalBlue.</p>
<p>Oui<strong> la mise à niveau des masters</strong>, et des <strong>composants installés par défaut</strong>, sont également <strong>trop souvent négligés</strong>.</p>
<h2 style="text-align: left;"><div class="title-idna text-left">
	La gestion des mises à jour: par où commencer ?</div>
</h2>
<p>Alors que faire, surtout quand on se retrouve au pied du mur de l&rsquo;existant.</p>
<p>Avant tout, il est nécessaire d&rsquo;<strong>établir une politique de sécurité</strong> qui posera le cadre de l&rsquo;attendu, et qu&rsquo;il faudra ensuite décliner au niveau des procédures. Ensuite, traiter la nouveauté.</p>
<p><strong>Introduire dans les cycles de vie produit</strong>, <strong>les cycles de mises à jour</strong>, se poser la question de la mise en œuvre de celles-ci.</p>
<p>Enfin le point primordial : <strong>identifier</strong> <strong>celui</strong>, <strong>ou celle</strong>, <strong>qui sera propriétaire de cette application</strong>, et donc garant de son maintien en condition opérationnelle et de sécurité.</p>
<p>Une fois que le nouveau est traité, l&rsquo;existant pourra concentrer votre attention. Il faudra <strong>identifier les éléments obsolètes</strong>, qui devront faire l&rsquo;objet d’un projet de remplacement. <strong>Appliquer les mises à jour de sécurité </strong>qui peuvent l&rsquo;être sans montée de version logicielle. Enfin, <strong>planifier les montées de version des applications et de leurs middlewares</strong>. Pour vous aider dans tout cela, <a href="https://www.idna.fr/nos-offres-de-services/">iDNA</a> peut vous proposer du conseil et des outils adaptés.</p>
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		<item>
		<title>Ransomware, sont ils inéluctables?</title>
		<link>https://www.idna.fr/2020/03/24/ransomware-sont-ils-ineluctables/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Francois Beauzel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2020 10:25:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cybersecurité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une municipalité, un hôpital, une chaîne de télévision, un constructeur automobile, un groupe de lingerie et un fabriquant de charcuterie, aucun rapport a priori ? Eh bien le dénominateur commun est qu&#8217;ils ont tous été victimes d&#8217;une attaque par ransomware et ont vu tout ou partie de leurs services paralysé, ou a minima fortement perturbé, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Une municipalité, un hôpital, une chaîne de télévision, un constructeur automobile, un groupe de lingerie et un fabriquant de charcuterie, aucun rapport <em>a priori</em> ? Eh bien le dénominateur commun est qu&rsquo;ils ont tous été victimes d&rsquo;une attaque par ransomware et ont vu tout ou partie de leurs services paralysé, ou <em>a minima</em> fortement perturbé, pendant plusieurs jours. Or, aujourd&rsquo;hui l&rsquo;informatique est au cœur de l&rsquo;activité, et l&rsquo;interruption de ces services peut engendrer des pertes importantes, voire mettre en difficulté ces sociétés au point de les amener au bord de la faillite.  Face à ces attaques, deux postures sont possibles. Soit on se dit que de toute façon on ne pourra pas l&rsquo;éviter et on attend l’inéluctable, soit on regarde le problème en face, on le comprend, et on s&rsquo;y prépare en ayant en tête le point suivant : les attaquants font cela pour gagner de l&rsquo;argent.</p>
<p><strong>Comment ces ransomwares sont-ils introduits dans les SI, et comment se propagent ils ?</strong></p>
<p>Ici, rien d&rsquo;extraordinaire, dans la majorité des cas, le malware est introduit via un mail contenant une pièce jointe malveillante et dans une faible proportion via des machines directement exposées sur internet. Bien sûr, il peut s&rsquo;agir directement de la charge virale, mais également d&rsquo;une première charge permettant de prendre la main sur le poste de la victime. Dans le premier cas, il est nécessaire que le malware embarque un exploit lui permettant de se répandre par lui-même. Dans le second scénario, les attaquants prennent la main sur un premier terminal avant de s&rsquo;en servir comme rebond pour propager manuellement le malware.</p>
<p><strong>Que faire pour contrer cela ?</strong></p>
<p>Pour contrer cela, on pense immédiatement aux solutions anti-spam, aux anti-malware voire aux solutions de Sandboxing. Certes ces solutions permettent de réduire fortement le risque, même si elles restent faillibles. En complément, il est important de ne pas oublier la première des actions à réaliser : sensibiliser les utilisateurs. Bien sûr, certains vous diront que les utilisateurs ne comprennent rien, que c&rsquo;est une perte de temps et d&rsquo;argent. Mais d&rsquo;expérience, une communication régulière de sensibilisation, qui ne se limite pas à une communication par mails et quelques posters, permet d&rsquo;obtenir des améliorations significatives sur les comportements des utilisateurs.</p>
<p>Ensuite, avant de vous jeter sur la dernière technologie de sécurité qu&rsquo;il vous manque, demandez-vous si les outils que vous avez déjà sont pleinement configurés et à jour.<br />
Mais au-delà du premier poste contaminé, se pose la question de la propagation.</p>
<p>Généralement, elle est due à la présence de vulnérabilités sur les postes, que ce soit au niveau des systèmes d&rsquo;exploitation, ou au niveau des logiciels présents sur les machines. Et c&rsquo;est précisément là que se trouve le principal point de vulnérabilité, souvent mal maîtrisé.</p>
<p>En effet, aujourd&rsquo;hui encore, la gestion des vulnérabilités n&rsquo;est pas une priorité dans de nombreuses entreprises, et même si une politique est en œuvre, le suivi est souvent défaillant. Enfin, si les OS sont globalement bien mis à jour, les composants présents sur les machines ne le sont généralement pas, parce que non couverts par les outils en place. En plus de cela, certains éléments sont maintenus pour des problèmes de compatibilité. Bref, beaucoup de points peuvent être discutés au sujet des mises à jour, mais nous aborderons cela dans un prochain article. Le point à retenir, c&rsquo;est que dans la majorité des cas, les mises à jour de certains composants auraient rendu inopérantes ces attaques.</p>
<p>Bien sûr, il n&rsquo;y a pas de solutions parfaites, mais en utilisant un panaché de mesures, cela permet de complexifier la tâche des attaquants.</p>
<p><strong>Très bien, mais cela ne garantit pas que je ne serai pas touché(e), comment s&rsquo;y préparer ?</strong></p>
<p>Mon premier conseil, préparez-vous à la gestion de crise. La meilleure solution dans le cas d&rsquo;un ransomware est d&rsquo;isoler, d&rsquo;éteindre,  de contrôler et le cas échéant de restaurer ce qui a été compromis : cela se prépare et nécessite de parfaitement maitriser votre SI. Et pour cela, l&rsquo;une des solutions serait que votre PRA prenne en compte ce scénario, cela vous permettra d&rsquo;identifier les actions à réaliser, les chaines de décisions ainsi que toute la logistique associée, mais également de pouvoir conduire des exercices de simulation basés sur ces scénarios.</p>
<p>Ensuite, la sauvegarde vous permettra de récupérer tout ou partie de vos données. Bien entendu, il sera nécessaire de s&rsquo;assurer que celles-ci sont fonctionnelles, et qu’elles permettent de retourner sur plusieurs versions antérieures, afin d’éviter de récupérer des données corrompues.</p>
<p>Enfin, et en dernier recours, la souscription d&rsquo;une assurance pourra vous permettre de couvrir une partie des coûts de perte d&rsquo;exploitation, ainsi que de la remédiation.</p>
<p><strong>Et payer la rançon, est-ce une solution ?</strong></p>
<p>Mon caractère tend vers la réponse suivante : Non, jamais. Maintenant, si vous êtes compromis sans espoir de récupérer des données vitales pour votre entreprise, la question peut se poser et les grands principes ne sont plus une option. Dans ce cas, surtout, ne vous précipitez pas. Prenez contact avec eux, essayez de comprendre leurs motivations et assurez-vous de réellement pouvoir récupérer vos données.</p>
<p>Au final, une bonne préparation vous permettra de limiter le risque, voire de le rendre tellement complexe à réaliser que les attaquants n&rsquo;y verront plus aucun intérêt. Et si malgré tout vous êtes touché(e), vous saurez comment réagir, et ainsi réduire l&rsquo;impact de cette attaque.</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Réseau et Sécurité, amalgame pour un échec</title>
		<link>https://www.idna.fr/2020/01/09/reseau-securite-amalgame-pour-un-echec/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Francois Beauzel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jan 2020 08:00:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cybersecurité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Certains penseront que je suis parfois un peu négatif, ceux qui me connaissent savent que ce n&#8217;est pas totalement faux, mais le raccourci réseau = sécurité perdure encore et ce pour le meilleur, mais surtout pour le pire.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><p>Certains penseront que je suis parfois un peu négatif, ceux qui me connaissent savent que ce n&rsquo;est pas totalement faux, mais le raccourci réseau = sécurité perdure encore et ce pour le meilleur, mais surtout pour le pire.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]<div class="vc_row wpb_row vc_row-fluid"><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner"><div class="wpb_wrapper">
	<div class="wpb_text_column wpb_content_element " >
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			<div class="title-idna text-left">
	Se concentrer uniquement sur la défense périmétrique reste une erreur fréquente</div>

<p>Certes, et je suis le premier à le dire, maîtriser totalement les flux entrant et sortant de vos infrastructures et environnements, c&rsquo;est se protéger contre des vecteurs et méthodes d&rsquo;attaques bien connus, anciens&#8230; et toujours terriblement efficaces (reverse shell, connexion à des serveurs Command &amp; Control&#8230;)<strong>.</strong> Mais il est impossible de construire une bulle isolée de tout car cela va à l&rsquo;encontre même de l&rsquo;essence même d&rsquo;un système d&rsquo;information, qui doit pouvoir être accessible.</p>
<div class="title-idna text-left">
	la sécurité ne se réduit pas au réseau</div>

<p>Mon point est justement le suivant : les équipes réseaux qui sont généralement en charge des mécanismes de défenses périmétriques, ne sont pas là pour mettre en œuvre les mécanismes de défense nécessaires sur les serveurs et postes de travail. Il n&rsquo;est également pas dans leurs attributions de maintenir à jour les systèmes d&rsquo;exploitation, binaires et librairies présentes.</p>
<p>L&rsquo;infrastructure peut permettre d&rsquo;isoler tout ou partie du système d&rsquo;information, mais ne pourra généralement rien si un malware, par exemple de type « ransomware » (logiciel malveillant d&rsquo;extorsion), se propage à l&rsquo;ensemble des terminaux de vos utilisateurs ou entre vos différents environnements si ceux-ci ne sont pas correctement segmentés. Et ceci n&rsquo;est qu&rsquo;un petit aperçu des limites de la défense périmétrique.</p>
<p>Il est également nécessaire de garder en tête que, pour une équipe réseau, analyser les logs de sécurité n&rsquo;est pas nécessairement trivial. Prenez une alerte générée par un NIDS/NIPS (Sonde de détection/ prévention d&rsquo;intrusion), un WAF (firewall applicatif web) ou autre, et essayez de définir s&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un faux positif, ou d&rsquo;une alerte légitime. Et si cette alerte est  une simple tentative qui a échoué, ou la trace d&rsquo;une attaque réussie&#8230;</p>
<div class="title-idna text-left">
	Sécurité = Réseau + Système + Web/Cloud + Gouvernance + ...</div>

<p>Clairement, analyser ces traces est un métier à part et nécessite généralement de combiner des connaissances en réseau, système, technologie web et en cybersécurité. Ainsi, la sécurité est et restera un domaine transverse et pluridisciplinaire qui a besoin d&rsquo;une approche globale, en utilisant de manière coordonnée les différents mécanismes de défense existants.</p>
<p>Ne vous méprenez pas, je ne prétends pas qu&rsquo;un ingénieur réseau ne pourra jamais devenir un analyste sécurité efficace, ayant moi même un passé réseau, mais que cela ne suffira pas dans ses tâches quotidiennes, et sur des systèmes dont il n&rsquo;a pas nécessairement la connaissance car hors de son périmètre et de sa qualification technique.</p>
<p>Au final, l&rsquo;important sera de coordonner les compétences de chacun, pour les faire travailler ensemble sur le traitement des incidents de sécurité, et l&rsquo;amélioration continue des mécanisme de protection et de détection. Et si vous avez besoin d&rsquo;aide pour mettre en place cette organisation, iDNA est là pour vous épauler.</p>

		</div>
	</div>
</div></div></div></div>
</div><p>Cet article <a href="https://www.idna.fr/2020/01/09/reseau-securite-amalgame-pour-un-echec/">Réseau et Sécurité, amalgame pour un échec</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.idna.fr">iDNA</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Mais quel(le) ******, pourquoi il(elle) a cliqué dessus&#8230;</title>
		<link>https://www.idna.fr/2019/05/28/mais-quel-c-pourquoi-il-a-clique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Francois Beauzel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 May 2019 13:47:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cybersecurité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.idna.fr/?p=630</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cette phrase, combien de fois je l'ai entendue, et parfois utilisée...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.idna.fr/2019/05/28/mais-quel-c-pourquoi-il-a-clique/">Mais quel(le) ******, pourquoi il(elle) a cliqué dessus&#8230;</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.idna.fr">iDNA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div class="vc_row wpb_row vc_row-fluid"><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner"><div class="wpb_wrapper">
	<div class="wpb_text_column wpb_content_element " >
		<div class="wpb_wrapper">
			<p style="text-align: center;">Cette phrase, combien de fois je l&rsquo;ai entendue, et parfois utilisée. Des histoires d&rsquo;utilisateurs qui ont ouvert un lien, un fichier ou une archive contenant une charge virale, nous en avons tous entendu ou vécu.</p>

		</div>
	</div>
</div></div></div></div><div class="vc_row wpb_row vc_row-fluid"><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner"><div class="wpb_wrapper">
	<div class="wpb_text_column wpb_content_element " >
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			<p>Mais prenons les choses sous un angle différent, pourquoi n&rsquo;aurait-il pas dû cliquer? Après tout, ce qui est naturel pour un professionnel de l&rsquo;IT, et a fortiori un expert en sécurité, est-ce si naturel que cela pour un utilisateur ? La question se pose réellement, car comment pouvons nous reprocher à un utilisateur d&rsquo;être tombé dans le piège d&rsquo;un phishing si nous n&rsquo;avons pas pris la peine de former les gens, de communiquer sur le sujet. Après tout, il connait l&rsquo;expéditeur, qui lui a souvent envoyé des fichiers Word ou PDF, alors pourquoi cette fois-ci il n&rsquo;aurait pas dû ?</p>

		</div>
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<div class="kg-card-markdown">
<p>C&rsquo;est comme faire offrir le petit déjeuner a un(e) collègue, en envoyant un email parce qu&rsquo;il n&rsquo;a pas verrouillé sa session, c&rsquo;est devenu un sport de bureau, mais qu&rsquo;en est-il de la perception du risque? Du vol de donnée(s) ? <em>« Mais je ne me suis absenté(e) qu&rsquo;une minute, tu n&rsquo;aurais pas pu voler grand chose »</em> ou le, <em>« Non, mais je t&rsquo;ai vu approcher du clavier »</em>.</p>
<p>Pour qu&rsquo;il y ait une vraie prise de conscience des employés, il est indispensable de faire des campagnes de communication et de sensibilisation régulières. Mais surtout de s&rsquo;assurer que le message ne reste pas une consigne incomprise, en mettant en avant des exemples de cas concrets qui sont redoutés. Même sans entrer dans les détails, une démonstration de prise en main d&rsquo;un poste, ou de déploiement d&rsquo;un malware, peut permettre aux utilisateurs de mieux appréhender la menace et le risque qui en découle.</p>
<p>Au-delà de la prévention, prendre le temps de discuter avec un utilisateur dont le poste a été compromis, comprendre ce qu&rsquo;il a fait, lui expliquer son erreur et ce qu&rsquo;il s&rsquo;est passé est, de ma propre expérience, réellement bénéfique. Expliquer plutôt que de stigmatiser, cela peut transformer un utilisateur imprudent en un ambassadeur de la sécurité auprès de ses collègues.</p>
<p>Une campagne de sensibilisation ne coûte qu&rsquo;une fraction des sommes investies annuellement dans l&rsquo;implémentation et le maintien en condition opérationnelle de vos outils de sécurité. Alors la prochaine fois que vos mécanismes de défenses seront mis à mal par un utilisateur inconscient de la menace, demandez-vous si vous avez investi correctement pour le sensibiliser.</p>
<p>Si le sujet vous intéresse, n’hésitez pas à nous contacter pour en discuter :<br />
<a href="mailto:contact@idna.fr">contact@idna.fr</a><br />
<a href="mailto:aurore.malpel@idna.fr">aurore.malpel@idna.fr</a></p>
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<section class="author-card-content"></section>
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</div><p>Cet article <a href="https://www.idna.fr/2019/05/28/mais-quel-c-pourquoi-il-a-clique/">Mais quel(le) ******, pourquoi il(elle) a cliqué dessus&#8230;</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.idna.fr">iDNA</a>.</p>
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		<title>Cyber sécurité, et si on arrêtait d&#8217;acheter et que l&#8217;on prenait le temps de configurer nos solutions</title>
		<link>https://www.idna.fr/2018/10/15/cyber-securite-et-si-on-arretait-dacheter-et-que-lon-configurait/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Francois Beauzel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 10:08:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cybersecurité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Firewall Next Gen, Sandbox, Anti Malware, NIDS, WAF, Honey pot, Privileged Access Management, SIEM, Proxy, Threat prevention, DLP...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.idna.fr/2018/10/15/cyber-securite-et-si-on-arretait-dacheter-et-que-lon-configurait/">Cyber sécurité, et si on arrêtait d&rsquo;acheter et que l&rsquo;on prenait le temps de configurer nos solutions</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.idna.fr">iDNA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div class="vc_row wpb_row vc_row-fluid"><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner"><div class="wpb_wrapper">
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			<p style="text-align: center;">Firewall Next Gen, Sandbox, Anti Malware, NIDS, WAF, Honey pot, Privileged Access Management, SIEM, Proxy, Threat prevention, DLP&#8230; Toutes ces solutions, nous les voyons s&rsquo;entasser au sein des SI, comme une course à l&rsquo;armement où il faut pouvoir dire : « Moi aussi j&rsquo;en ai un ». Mais si on mettait sur pause quelques instants, et que l&rsquo;on prenait le temps de repenser la stratégie de sécurité, et l&rsquo;usage que nous faisons de ces outils ?</p>

		</div>
	</div>
</div></div></div></div><div class="vc_row wpb_row vc_row-fluid"><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner"><div class="wpb_wrapper">
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	Définir des objectifs clairs</div>
</div></div></div></div><div class="vc_row wpb_row vc_row-fluid"><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner"><div class="wpb_wrapper">
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			<p>Dans ma carrière, j&rsquo;ai pu effectuer un certain nombre d&rsquo;audits, avec quasiment toujours la même conclusion, une sous-utilisation des capacités techniques des équipements.<br />
A cela, une raison majeure, l&rsquo;absence de définition concrète de l&rsquo;usage que l&rsquo;on souhaite en faire. Posez-vous la question, un firewall « Next Gen » c&rsquo;est super, mais que voulez-vous en faire, et cette vision est-elle partagée au sein de l&rsquo;entreprise ? Avez-vous embarqué avec vous l&rsquo;ensemble de la DSI, et les éventuels métiers qui pourraient en tirer avantage ?<br />
Sans une définition claire des objectifs, et un engagement large, vous ne parviendrez pas à en tirer parti. Et cela vaut pour tous les équipements de sécurité : dès la conception du projet, il faut définir les fonctions que l&rsquo;on va implémenter, et à quel rythme.</p>

		</div>
	</div>
</div></div></div></div><div class="vc_row wpb_row vc_row-fluid"><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner"><div class="wpb_wrapper"><div class="title-idna text-left">
	Exploiter correctement les solutions existantes...</div>
</div></div></div></div><div class="vc_row wpb_row vc_row-fluid"><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner"><div class="wpb_wrapper">
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			<p>Un autre point crucial à anticiper, c&rsquo;est l&rsquo;exploitation. Les boites magiques, n&rsquo;en déplaise aux vendeurs de solutions, ça n&rsquo;existe pas. Les nouvelles fonctionnalités et l&rsquo;automatisation, y compris le « machine learning », cela nécessite des ressources humaines. Il faut maintenir en condition opérationnelle, mettre à jour, mais pas seulement.<br />
Tous ces éléments produisent des logs, qu&rsquo;il faudra intégrer, consolider et interpréter, de préférence dans un SIEM qui vous permettra de corréler les éléments collectés entre différents éléments de votre SI, mais également de les confronter à des bases d&rsquo;IOC, publiques ou souscrites, et de les traités avec du « machine learning », qu&rsquo;il vous faudra éduquer, pour identifier avec précision ce qui est « anormal ».</p>

		</div>
	</div>
</div></div></div></div><div class="vc_row wpb_row vc_row-fluid"><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner"><div class="wpb_wrapper"><div class="title-idna text-left">
	...optimiser et adapter...</div>
</div></div></div></div><div class="vc_row wpb_row vc_row-fluid"><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner"><div class="wpb_wrapper">
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		<div class="wpb_wrapper">
			<p>Il sera également nécessaire d’affiner les configurations, de les affiner avec le temps pour réduire les faux positifs, mais également de vous protéger de nouvelles menaces. Les exemples les plus parlants sont ceux des WAF et des NIDS, car si ces équipements peuvent vous permettre de détecter et éventuellement de bloquer certains comportements, la configuration de ceux-ci doit suivre l&rsquo;évolution de vos plateformes, réadapter les signatures et tester que les évolutions ne vont pas venir réduire les capacités de détection ou déclencher un tsunami de faux positifs.<br />
Sans ces opérations d&rsquo;analyses et de customisations, votre plateforme perdra rapidement en efficacité et finira par être perçue au mieux comme inutile, au pire comme une gêne.</p>

		</div>
	</div>
</div></div></div></div><div class="vc_row wpb_row vc_row-fluid"><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner"><div class="wpb_wrapper"><div class="title-idna text-left">
	...dès le début...</div>
</div></div></div></div><div class="vc_row wpb_row vc_row-fluid"><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner"><div class="wpb_wrapper">
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			<p>Et tout cela commence dès la phase d&rsquo;intégration : avoir le bon accompagnement, qui vous aidera à appréhender la technologie, à mettre en place l&rsquo;organisation connexe, et surtout à mettre en production la configuration initiale la plus adaptée à votre environnement.<br />
De trop nombreux projets d&rsquo;intégration se résument à mettre en place la plateforme avec une configuration de base, vous fournir une documentation plus ou moins complète, et c&rsquo;est tout.</p>

		</div>
	</div>
</div></div></div></div><div class="vc_row wpb_row vc_row-fluid"><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner"><div class="wpb_wrapper"><div class="title-idna text-left">
	...en étant correctement accompagné</div>
</div></div></div></div><div class="vc_row wpb_row vc_row-fluid"><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner"><div class="wpb_wrapper">
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			<p>Et c&rsquo;est là le second moment ou un projet de mise en place d&rsquo;une solution technique peut tourner au fiasco, et manquer sa cible. Car oui, l&rsquo;implémentation correcte de fonctionnalités avancées, cela prend du temps en termes d&rsquo;analyses des environnements et d&rsquo;implémentation.<br />
Problème, ces phases pouvant être extrêmement chronophages et difficilement quantifiables, elles ne sont quasiment jamais proposées, ou sous forme d&rsquo;option d&rsquo;assistance technique, avec un pool de jours sans engagement de résultats, mais uniquement un engagement de moyen.<br />
Souvent considérées comme excessives en termes de coût, on préfère donner ces actions aux équipes internes qui auront bénéficié de formations ou transferts de compétences, mais qui auront trop peu souvent l&rsquo;expérience, et encore moins de temps à consacrer à ces sujets.</p>

		</div>
	</div>
</div></div></div></div><div class="vc_row wpb_row vc_row-fluid"><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner"><div class="wpb_wrapper"><div class="title-idna text-left">
	De l'intérêt de prévoir la bonne stratégie dès que possible</div>
</div></div></div></div><div class="vc_row wpb_row vc_row-fluid"><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner"><div class="wpb_wrapper">
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			<p>Au bout d&rsquo;un certain temps, et pour pallier les problèmes que vous rencontrez, vous commanderez un audit qui pointera du doigt les optimisations et procédures qui sont absentes ou parcellaires.<br />
De ce rapport d&rsquo;audit sera tiré un plan d&rsquo;action, qui sera ou non implémenté suivant le budget que l&rsquo;on souhaite vous allouer, et même s’il arrive à terme, si vous n&rsquo;avez pas les équipes et les processus adaptés, votre plateforme perdra de nouveau de l&rsquo;efficacité jusqu&rsquo;à devenir faillible et obsolète.</p>
<p>Avec la bonne politique, la bonne gestion des exceptions, le suivi des changements, et une bonne interaction entre les équipes de sécurité et les autres entités de l&rsquo;entreprise, on arrive à obtenir de meilleurs résultats qu&rsquo;en achetant une nouvelle solution, qui de toute façon ne sera pertinente que si le reste aura été correctement implémenté.</p>

		</div>
	</div>
</div></div></div></div>
</div><p>Cet article <a href="https://www.idna.fr/2018/10/15/cyber-securite-et-si-on-arretait-dacheter-et-que-lon-configurait/">Cyber sécurité, et si on arrêtait d&rsquo;acheter et que l&rsquo;on prenait le temps de configurer nos solutions</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.idna.fr">iDNA</a>.</p>
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